Circuit du Frémur

Parking derrière l'église
22650 Beaussais-sur-Mer

Description & infos pratiques

Circuit du Frémur –

 

11,5 Km / 3 heures

 

Sites d’intérêt visibles du circuit :

Le barrage du Bois-Joli
Munie d’un barrage construit en 1990 et mise en eau en 1992, la réserve d’eau du Bois-Joli alimente la nouvelle usine de production d’eau potable mise en service en 2012 par Eau du Pays de Saint-Malo (syndicat mixte de production d’eau potable de la Côte d’Émeraude). Plus importante et performante que l’ancienne usine de Pont-Avet, elle assure une eau potable de qualité et en
quantité suffisante pour les communes de la rive gauche de La Rance et une partie de la région malouine.

Le barrage du Pont-ès-Omnès
Le Frémur présente sur son cours plusieurs barrages bloquant la libre circulation des poissons, notamment l’anguille. Cette espèce aujourd’hui menacée, passe une partie de sa vie en eau douce, l’autre en milieu marin. Aussi, des passes à anguilles ont été aménagées pour leur permettre de franchir ces obstacles. Les populations d’anguilles font d’ailleurs l’objet d’un suivi scientifique depuis 1995.

Les vallées Bonas
Abritant le ruisseau du Floubalay, les vallées Bonas proposent une balade conviviale permettant la découverte des milieux caractéristiques de fonds de vallée : prairies naturelles, sous-bois humides… Ces milieux constituent ce que l’on appelle un réservoir de diversité biologique et participent également naturellement à l’amélioration de la qualité des eaux.

Le Frémur
Ce fleuve marque la limite entre l’Ille-et-Vilaine et les Côtes d’Armor dans sa partie aval jusqu’à Tréméreuc. Vous longerez plusieurs étangs retenus par des barrages (le Bois Joli, le Pont-ès-Omnès) dont certains ont été créés sous l’occupation allemande pour servir de protection à la région malouine. Sur le Frémur, Eau du Pays de Saint-Malo (syndicat mixte de production d’eau potable de la Côte d’Émeraude) s’est engagé depuis 2002 pour la reconquête de la qualité de l’eau. Les actions menées auprès des agriculteurs, visent à réduire les pollutions par les matières organiques, les phosphates, les pesticides et, dans une moindre mesure, les nitrates. La communauté de communes poursuit le programme de reconstitution du bocage initié depuis 2010. Elle s’est également engagée à reconquérir l’état physique des cours d’eau (lit, berges, ripisylve…) depuis 2011. De multiples actions sont prévues pour reconquérir des rivières de qualité, à même d’accueillir une faune et flore variées. Avec l’aide de tous (riverains, agriculteurs, collectivités territoriales), l’anguille, espèce menacée mais protégée au plan européen, et la truite pourront donc bientôt couler des jours heureux sur nos rivières…

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